STOP aux réorganisations et à la filialisation de l’Ingénierie

Billettique

Mise en filiale de l’activité billettique : 19 agents d’ING seulement sur 31 ont souhaité partir en filiale, à CML seulement 11 agents sur 27 se sont portés volontaires.
La direction a cru motiver les agents avec une prime de 600€ versée en 2 fois. Mais ce transfert vers la filiale IXXI, a mis les agents face à un non choix.

£ Soit garder leur métier et partir en filiale,
£ Soit faire une mobilité et se trouver un autre métier dans l’Epic.

Pourtant, le prétexte invoqué pour filialiser cette activité (l’attitude du STIF) ne tient pas, comme nous l’avons déjà démontré. Ainsi, dans un courrier sur la billettique adressé au PDG de la RATP et daté du 13 novembre, le président du STIF J.P. HUCHON n’exprime aucune demande de ce type…

Suppression de l’unité IDP
Après avoir défendu en 2009 la nécessité d’une unité intégration, la direction d’ING a « éclaté » celle-ci en 2013.

Faire et défaire quel sens de l’organisation du travail donne la direction aux salariés ?

Contrôle gestion

La  réorganisation du contrôle de gestion qui s’accompagnera d’un risque d’augmentation de la charge de travail, n’a pas d’autre but que d’accompagner la mise en place du « centre de profits » devenu « centre de résultats », tout ceci va dans le même sens.

Quel impact sur nos conditions de travail ?

L’organisation de travail que la direction d’ING  a mis en place depuis 2010 est nocive pour la santé des salariés, plusieurs avis négatifs de différentes instances représentatives du personnel en attestent. Mais la direction continue, obstinée dans sa logique de résultat fixée par le plan d’entreprise « vision 2020 ». Alors que certains collègues déjà nous font part de leurs inquiétudes et leur mal-être (OIT, SVM, CG…), les réorganisations se poursuivent.

Danger pour l’avenir d’ING dès 2014

Il nous est annoncé que l’objectif du département dès 2014 est qu’il fonctionne « comme un bureau d’étude externe », et que les gestions des affaires devront être négociées au forfait. Ainsi  se met en place une organisation qui prépare sans le dire la filialisation de tout le département.

La CGT RATP désapprouve cette orientation, l’entreprise publique intégrée demeure un gage de qualité de service rendu pour les voyageurs et de pérennité de l’EPIC.

L’organisation du travail installée par la direction d’ING est faite pour favoriser la compétitivité entre les silos de production, puis entre les agents eux-mêmes :

Seul est mesuré le résultat.

Les moyens mis en œuvre pour y arriver ne sont pas estimés.

L’équilibre entre vie privée / vie professionnelle n’est pas respecté.

Les évaluations des risques psychosociaux ne sont pas faites en amont des actions de changement, bien qu’un accord soit contractualisé dans l’entreprise.

Dans un contexte où les choix de l’entreprise imposent des moyens à la baisse, des objectifs toujours plus contraints, les cadres se retrouvent  dans des positions d’injonctions contradictoires entre les politiques  imposées et les équipes. Le manageur n’est plus acteur de son travail, il devient exécutant, c’est la négation même de l’intelligence.

Toutes les évolutions à ING sont en phase avec la politique de l’entreprise : avec la mise en concurrence des unités, des salariés, cela se traduit par un appauvrissement du travail collectif et un isolement du salariat.

Plate-forme de l’encadrement :

Pour mettre en œuvre  les évolutions de l’entreprise, la direction demande à l’encadrement un investissement toujours plus grand. Pourtant dans le projet PFE proposé les moyens sont revus à la baisse.

« Trop vite, trop haut, trop cher »

Voici ce que pense la direction du déroulement de carrière pour son personnel d’encadrement.

Ce qui est proposé en matière de projet est une régression sociale de grande ampleur.

Cela se traduirait, entre autres par  :

Une diminution du montant de l’enveloppe calculée sur la base de 1,7 % de la masse salariale pour les AM/TS (- 35 %) et de 1,8 % pour les cadres (-22 %).

Des promotions en % et non plus en points, avec la perte des repères collectifs, et une remise en cause des grilles de salaire.

Une baisse du niveau d’embauche de 20 points pour les AM/TS et de 16 points pour les cadres.

La baisse de la prime de responsabilité.
L’ugict/cgt ratp considère que ce projet est inacceptable et refuse cette logique qui fait des déroulements de carrière un outil de management fondé sur un renfort  de l’individualisation des rapports sociaux.

Pour télécharger le tract : ING 17 DEC FORUM

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