Le service public ne se joue pas à la bourse

Au moment où le modèle économique de l’EPIC est remis en cause par l’objectif
central du plan d’entreprise “VISION 2020”qui est de passer de 15 à 30% la part des
filiales dans le chiffre d’affaires du groupe RATP ;
Au moment où la RATP comptabilise en 2012 : 393 millions de résultats avec 42
millions au titre de la productivité sur l’emploi ;
Au moment où les effectifs à la RATP rejoignent le niveau de ceux de 2004, et
comptabilisent un triste record avec la suppression de 3 500 postes en 4 ans ;
Au moment où « VISION 2020 »nous impose la poursuite d’une politique de
productivité sur l’emploi, et un contrat STIF plus contraignant en termes d’objectifs,
avec 1% de productivité exigée… Continuer la lecture