Déroulement de carrière à SEC : La CGT reçue en audience

Pour télécharger le tract : Tract déroulement opé GPSR A5

Au cours de ces derniers mois, la CGT s’est adressée à plusieurs reprises, aux agents du département SEC afin d’obtenir l’ouverture de négociation sur le protocole « Déroulement de carrière des agents de sécurité ».

En effet, le protocole en vigueur depuis le 1er janvier 2014 et signé à l’époque par l’UNSA/RATP et la CFDT/RATP, a instauré pour les agents embauchés au Département SEC, un déroulement carrière moins favorable que leurs collègues recrutés avant cette date.

Embauche au niveau 5, niveau 6 au commissionnement et niveau 7 entre 2 et 4 ans contre précédemment embauche au niveau 5 puis niveau 7 à l’issue de la formation initiale.

La perte de rémunération sur les 5 premières années de carrière pour chaque agent se situe entre 5400 et 9100 €.

Afin de faire cesser cette injustice sur le déroulement de carrière des nouveaux embauchés, l’UGICT/CGT-RATP a lancé une pétition qui a recueilli plus de 300 signatures d’agents du département (sur un effectif de 1000 agents).

Forte de ce résultat, l’UGICT/CGT-RATP a été reçue en audience le 20 juillet par la Direction du département SEC.

Il ressort de cette rencontre que des perspectives de discussions sur ce sujet sont envisageables. Néanmoins, la direction semble vouloir les intégrer dans le cadre plus large de la future organisation du département SEC.

Dès le mois de septembre, une réunion pluri-syndicale de cadrage doit se tenir. Elle introduira le cycle de négociations portant sur cette réorganisation.

La Direction ne ferme donc pas la porte à notre revendication visant à rediscuter du déroulement de carrière des agents de sécurité. Notre pétition était donc bien légitime…

Par ailleurs, la nouvelle Présidente Directrice Générale, Catherine Guillouard, lors de son audition devant la commission du développement durable de l’Assemblée nationale a bien confirmé le recrutement de 100 agents supplémentaires.

L’UGICT/CGT-RATP, aux cotés des agents du département, compte bien peser dans ces futures négociations afin que les nouveaux embauchés retrouvent un déroulement de carrière conforme à leur métier, aux exigences de l’entreprise et des tutelles et de leur niveau de qualification.

 

Loi travail XXL : LES SALARIÉS ET LEURS DROITS SERAIENT RESPONSABLES DU CHÔMAGE !!!

Depuis 2013, 5 réformes du code du travail ont été menées – loi mal nommée « sécurisation de l’emploi », loi Rebsamen, loi Macron 1 & 2, loi El Khomri – ayant toutes en commun de faire reculer les droits des salarié-es, aucune évaluation n’est d’ailleurs prévue à ce jour.
Elles devaient créer de l’emploi…
Le conseil d’Etat dans son avis du 22 juin 2017 sur le projet de loi d’habilitation de
ce gouvernement relève même « qu’une succession rapide de jurisprudences, de
normes législatives elles-mêmes potentiellement suivies de nouvelles décisions de justice est un facteur d’inflation législative et d’instabilité du droit du travail » alors que le projet de loi a précisément pour ambition d’y remédier. Le but est donc ailleurs, la voie est celle tracée par le MEDEF.
Ce sont bien TOUS LES SALARIES qu’on attaque aujourd’hui en leur faisant croire qu’ils ont été trop bien traités jusqu’ici et que la crise ne pourra être résolue qu’en remettant en cause 120 ans de droits et d’acquis sociaux.
Toute modification du droit privé a, à terme, des conséquences aussi sur la RATP et ses agents.
Il y aura une uniformisation du droit du travail tôt ou tard, surtout les mauvais coups.

Pour lire la suite : Télécharger le tract : 04 08 2017 tract CGT RATP 12 sept ordonnances Macron

Un pupitre en moins pour travailler plus

Pour télécharger le tract : Tract CRIV

La charge de travail par pupitre au CRIV est beaucoup trop importante pour
que les Régulateurs puissent travailler dans de bonnes conditions.
Alors que la semaine, cela n’est déjà pas simple avec 4 ou 5 lignes. La circulation dans
l’agglomération Parisienne ne s’améliore pas le week-end ce qui rend l’augmentation du nombre de ligne par pupitre parfaitement insupportable.
Pour quel motif, la direction du CRIV décide-t’elle de transférer un pupitre d’une salle à
une autre le dimanche après-midi ?
A notre connaissance, il n’y a pourtant pas de quoi se réjouir de la charge de travail dans les cinq salles du CRIV tout au long de la semaine.
Ne serait-il pas plus judicieux d’offrir un pupitre supplémentaire à une salle particulièrement impactée sans pour autant pénaliser les collègues d’une autre salle ?
La prise en compte de la pénibilité du travail au CRIV continue donc à passer exclusivement par les économies que le département BUS fait sur le dos des Régulateurs, Superviseurs et Informateurs Voyageurs !
· Où sont les nouveaux outils censés simplifier la régulation multilignes ?
· Où sont les nouveaux TM avec des temps de parcours réellement adaptés ?
· Où sont les améliorations de la radio TETRA permettant une meilleures communication ?
· Où en est-on de l’amélioration des relations avec les UO et d’un véritable travail en
commun ?
· Où sont les 19% de disponibilité qui devraient permettre, notamment, une meilleure
connaissance du terrain, des autres acteurs du transports que sont les Machinistes-
Receveurs ainsi que l’encadrement des UO ?
Alertée par des Régulateurs de la volonté de fermer un pupitre de la salle 4 le dimanche après midi pour permettre d’en ouvrir un supplémentaire en salle 1, la CGT ENCADREMENT a décidé de poser une Alarme Sociale pour porter auprès de la direction du CRIV le mécontentement des Régulateurs face au manque de respect du travail qu’ils accomplissent quotidiennement dans des conditions déjà extrêmement difficiles.
Les représentants de la direction ont refusé de revenir sur leur projet, argumentant sur un décalage dans l’Indice de Perturbation (IP) des deux salles, sans pour autant tenir compte de la situation déjà inacceptable où se trouvent TOUTES les salles.
La CGT ENCADREMENT n’accepte pas de voir les conditions de travail des Agents du CRIV continuer à se dégrader et continue à revendiquer :
– Une augmentation de l’effectif Régulateurs, Superviseur set Informateurs Voyageurs ;
– Une réelle remise à niveau des Tableaux de Marche ;
– Le respect de tous les engagements pris par la direction du département à la fin du conflit social du mois de juin 2015.

Ça bouge dans les US/GS de GDI !

Pour télécharger le tract : CR USGS juin 2017 BO

Les Unités Spécialisées et Groupes de Soutien (US/GS) du département regroupent les 180 agents des unités GOS et CMO et des groupes de soutien RHC et FPE, eux même décomposés :
 Pour GOS, de l’entité CTA et des missions PRPS, Innovation participative et CGS, soit 95 agents.
 Pour CMO, des entités HA, MOA, Pilotage des conventions GI-OT, Juridique et Systèmes d’information et bureautique, soit 46 agents.
 Le groupe de soutien Ressources Humaines et Communication et Finances et Performance Economique comprennent respectivement 16 et 19 agents.
A cela viennent s’ajouter les postes en charge de l’interface avec la Société du Grand Paris et celui du Directeur de département et de son assistante.
Depuis la création du département GDI en 2012, cette organisation a peu évolué même si dans la période l’unité GOS a vu son périmètre augmenter.
Si la direction se veut rassurante en présentant le dossier comme un simple ajustement des structures, il apparait, à sa lecture, que cette réorganisation est plus profonde qu’il n’y parait.
Quelle organisation pour les US/GS demain ?
1. Création de deux unités techniques
L’unité Opérations Projets Méthodes (OPM) regroupant GOS et CMO à l’exception :
 De 2 postes de juristes du département supprimés,
 Du poste de CG de CMO transféré à FPE,
 Du poste de responsable CMO supprimé,
 Des missions PRPS, CGS et Innovation qui sont rattachées au directeur de département. PRPS et CGS gardent les mêmes activités et effectifs,
 Des Achats qui deviennent un groupe de soutien à part entière. Un poste d’acheteur est créé et le poste Logistique précédemment à FPE lui est rattaché.
L’unité Grand Paris Express (GPE) regroupant les activités liées au pilotage du Gestionnaire Infrastructures du Grand Paris (GIGP) et à la préparation à la reprise en gestion technique des infrastructures du GPE. Composée de 2 cadres, cette unité a vocation à s’agrandir.
2. Création de deux missions : La mission Synergies Transversales en charge d’animer les plans d’actions transversaux du département et la mission Stratégie–Innovation en charge d’animer les réflexions sur l’organisation du GI dans le cadre de l’ouverture à la concurrence.Le groupe de soutien FPE voit plusieurs de ces activités remaniées : Création d‘un pôle Asset management, Rapprochement des équipes Budget/Reporting et Contrat d’objectifs/TdB, Regroupement du suivi financier du GI au sein du pôle investissement, Fonction CG des USGS renforcée…

Présenté comme un dossier à somme nulle, 180 postes avant, 180 postes après, celui-ci comporte nombre de modifications de postes. En effet, des postes sont supprimés, d’autres créés, certains modifiés ce qui amène la plus grande vigilance de notre part.
Des nouvelles fiches de poste seront établies tant pour les postes créés que pour les postes modifiés.
La mise en place de cette nouvelle organisation est prévue au dernier trimestre 2017.
Concernant le maintien CGS/MRE et CGS/SI au sein de GDI, la question n’est pas encore tranchée mais fera probablement l’objet de prochaines discussions.